stop aux abus du baptême vétérinaire

Le rôle de l'alcool

Tous bourrés : Conséquences graves !


Lors du baptême qui a envoyé une étudiante dans le coma, à part les éventuels bleus réalisant leur baptême à l’eau, et je ne pense pas qu'il y en ai eu d'autres ce soir là (On les auraient retrouvés également à l'hôpital), TOUS étaient sous l'emprise de l'alcool et donc plus personne ne pouvait se rendre de compte de ce qui se passait. Ceci ne leur retire pas leur responsabilité. L'alcool n'est pas une excuse, c'est un cas aggravant. 

 

 Plaidoirie entendue lors d’un procès où ont été condamnés des étudiants pour la mort de l’un d’entre eux décédé d’un coma éthylique : « Ce n'est pas eux qui sont responsables, c'est la culture de l'alcool. Ces jeunes sont dans un état de compétition, de performance. C'est ce qui s'est passé ce soir-là. On boit pour prouver qu'on est performant, comme on l'est dans les études ou au tennis. Doit-on les condamner parce que l'on vit dans une société où la culture de l'alcool n'a pas été maîtrisée ?"

 

 Malgré cette brillante tirade, ils ont tout de même été jugé responsables et condamnés

car, ce n'est pas l'alcool qui est responsable , mais ceux qui l'ingurgitent !

 

 Tout ça par ce qu’on boit trop, par ce que l’alcool coule à flot et qu’il ne coûte presque rien. Par ce qu’on peut avaler 60 bières sans se ruiner et en vomir 55. Ils étaient dans la compétition, dans la performance?

 Mais ils n'ont  prouvé qu’une chose ; Qu’ils savent vomir !

 

 La culture de l'alcool n'a pas été maîtrisée ? Alors, maîtrisons-la ! Qu’attendons-nous pour condamner les généreux sponsors qui permettent "des prix écrasés" sur les boissons alcoolisées afin de fidéliser leur future clientèle ???

 

 

 

 Extrait du séminaire : l'alcool en milieu étudiant (page 8)


 ..." Les étudiants, cibles de choix pour les alcooliers

 Dans le monde étudiant, cible importante pour les alcooliers, les pratiques douteuses sont légions : contrats mirobolants avec les responsables de cercles étudiants – avantages en nature jusqu’à des dizaines de fûts gratuits (tous les principaux producteurs de bière) ou des centaines de bouteilles (marques de pastis, de rhum ou de vodka bien connues) et des sommes versées en cash en début d’année (jusqu’à 5000 euros!).Comment refuser... Une aubaine pour les étudiants! Bien sûr, plus le volume écoulé sur l’année est important, plus les avantages grossissent...Pousser à la surconsommation devient donc un but en soit. Les produits sont parfois écoulés gratuitement ou à des prix hors concurrence (pastis à 0,25!ou bière à 0,50) et l’offre d’alcool devient l’élément déterminant pour choisir son séjour au ski comme on peut le voir sur les affiches promotionnelles de ces voyages..."

 

 http://www.jeunesetalcool.be/IMG/pdf/actes_sem_28nov_final.pdf

 http://www.univers-sante.be/L-alcool-en-milieu-etudiant

 

 Pratiques commerciales:

 http://www.jeunesetalcool.be/spip.php?rubrique18


Extraits de la brochure "L'alcool en milieu étudiant" (Etude UCL)

 

L’estompement des limites individuelles, le recours à la consommation dans le but de lever ses inhibitions, de s’intégrer à un groupe... frappent le jeune en Europe et dans le monde. Plusieurs études le démontrent: les habitudes de consommation changent, dangereusement et très tôt: ainsi, le binge-drinking – «boire pour la défonce» –, touche déjà les jeunes dès l’école secondaire. Ces études montrent que la modification du rapport du jeune à l’alcool révèle notamment une détresse individuelle en «réponse» à l’isolement, à la perte de repères et de sens.

 

 

Les résultats de l’enquête web, à laquelle 6 992 étudiants de l’UCL ont répondu, indiquent que la consommation d’alcool chez les étudiants de l’UCL est globalement élevée. Un peu plus d’un étudiant sur 8 boit au moins à quatre occasions par semaine, avec une consommation moyenne hebdomadaire de 15 verres parmi ceux qui boivent au moins 2 fois par mois, et une consommation de 11 verres dans toute la population étudiante. Un peu plus d’un étudiant sur 4 a consommé 6 verres ou plus en

une occasion de manière hebdomadaire, soit la définition du «binge-drinking» retenue dans cette enquête. 18% des filles et 31% des garçons ont une consommation qui dépasse les normes de l’OMS, soit près d’un étudiant sur quatre.

 

La consommation des étudiants semble marquée par la vie universitaire, avec 21,7% des étudiants déclarant que cette consommation a fortement augmenté au cours de l’année académique. Le profil le plus à risque est celui d’un étudiant de sexe masculin, jeune (18-20 ans), résidant dans un kot, et participant activement au folklore étudiant.

 

 

 

 12 octobre 2013, un décès dû à l'alcool... triste fin d'une soirée bien arrosée :


Vendredi soir, André Dusausoy, le père de Thomas, s’est plongé dans la rédaction d’une lettre.

 

Il y vide son chagrin puis se dit que cela peut servir aux autres étudiants. « Il est grand temps de s’indigner contre l’excès d’alcool dans les soirées estudiantines. L’alcool tue, la preuve. Alors oui, c’est vrai qu’il y a un mort pour 100.000 bitures… c’est peu en fait me direz-vous, mais quand c’est un jeune de 20 ans et que c’est votre fils, cela vous paraît inacceptable, révoltant, injuste ».

 

Samedi, il nous expliquait que c’était « un coup de gueule pour ce gamin de 20 ans, ce fils modèle, qui a été victime de l’alcool ».

 

« Les conséquences d’une soirée bien arrosée ne sont pas que le mal de tête et l’indigestion du lendemain. Il faut que les étudiants comprennent qu’il y a bien un risque de mort ! Mais quand on prend une cuite, on est un héros ! Si on ne boit pas, on passe pour un con ! »

 

Le papa précise qu’il ne veut pas « faire le procès de l’alcool », mais qu’il veut sensibiliser à l’utilisation qu’on en fait.

 

« L’alcool peut être un plaisir : du champagne à Noël, du rosé autour d’un barbecue, etc., mais il faut se mettre des limites ».

 

Lettre ouverte à tous les étudiants qui font la guindaille

Une lettre des parents de Thomas Publié le samedi 12 octobre 2013 à 09h19 - Mis à jour le jeudi 30 janvier 2014 à 08h12

 

Une lettre des parents de Thomas, jeune étudiant de l'UCL décédé le 11 octobre.

Aujourd’hui vendredi 11 octobre 2013, mon fils Thomas, 20 ans, est mort. Si je m’adresse à vous, tous les jeunes et étudiants de Belgique et d’ailleurs, c’est pour lancer un grand cri. Un grand cri de tristesse et d’indignation.

Thomas est mort en tombant d’un pont à Louvain-La-Neuve, il a fait une chute de 6 mètres qui lui a été fatale. Pourquoi je m’indigne ? Pourquoi j'hurle ma douleur et m’adresse à vous, les étudiants ? Tout simplement car Thomas avait fait la fête, avec ses potes, comme tous les étudiants en fait, surtout maintenant en période de baptêmes estudiantins. Thomas avait trop bu, comme tous les copains. La guindaille, vous connaissez ? Les soirées beuveries dans les cercles étudiants et les kots, ça vous dit quelque chose ? Les soirées à « jusqu’à plus soif » quand les copains restés sobres essayent de vous convaincre de ne pas prendre la route et d’aller vous coucher ? Vous voyez ce que je veux dire ? Vous avez déjà vécu cela, par vous-même ou vos amis ?

Il est grand temps de s’indigner contre l’excès d’alcool dans les soirées estudiantines. L’alcool tue, la preuve. Alors oui, c’est vrai qu’il y a un mort pour 100.000 bitures.....C’est peu en fait me direz-vous, mais quand c’est un jeune de 20 ans et que c’est votre fils, cela vous paraît inacceptable, révoltant, injuste. Thomas était un garçon formidable, gentil, honnête, studieux (il venait de rentrer en 3° année d’ingénieur de gestion à l’UCL), il aimait la vie, était heureux, bien dans sa peau, il avait plein de copains et une charmante petite amie depuis deux ans. Thomas n’avait pas de problèmes d’alcool, ce n’était pas un alcoolique. Non, il buvait dans les soirées d’unif, de la bière comme tout le monde. Car dans le milieu estudiantin, « si tu ne bois pas, t’es pas vraiment dans le coup, dans l’ambiance ». Les tournées de verres de boissons alcoolisées envahissent les tables, les pompes à bières débitent jusque tard dans la nuit....

Si je m’adresse à vous aujourd’hui, vous qui faites la fête dans les unifs et les écoles supérieures, vous qui avez 20 ans et qui vous croyez indestructibles, vous qui ce soir, demain, la semaine prochaine boirez chopes sur chopes pour « faire la fête », au point de ne plus tenir debout, indignez-vous et dites NON à l’alcool. Si vous ne le faites pas pour Thomas que vous ne connaissiez pas, faites le pour vous, pour vos parents, pour vos amis.

Il y aura des 'morts-bourrés' et des morts tout court

Dans quelques jours ce seront les 24h vélo de Louvain-la-Neuve. Et tout cela recommencera. Les beuveries, les guindailles, les excès en tous genres. Que veut-on ? D’autres étudiants morts ? Il y aura des « morts-bourrés » et peut-être aussi des morts tout court, des vrais. Toi ? Ton copain ? Ton frère ?

Toi, étudiant aujourd’hui , qui te prépares à bientôt faire la fête, mobilise-toi pour que cela cesse. Vous les jeunes avez aujourd’hui les réseaux sociaux pour vous mobiliser, vous avez la parole, pour vous indigner. Utilisez Facebook, Twitter et les autres pour réfléchir à la manière de consommer de l’acool dans les soirées estudiantines. Et pas que là d’ailleurs : les clubs sportifs, les mouvements de jeunesse, les soirées en tous genres sont autant d’endroits où faire la fête rime trop souvent avec soulographie.

Vous êtes jeunes, c’est normal que vous vouliez faire la fête, mais pour Thomas la fête est finie, à tout jamais.

Etudiant, si tu lis ce message, parles-en avec tes amis. Parents, si vous lisez ceci, parlez en en famille avec vos enfants, tant qu’il est encore temps. Pour moi, c’est maintenant trop tard.

Jeunes de toutes origines, mobilisez-vous contre l’excès d’alcool dans les soirées. Parlez-en autour de vous, imaginez des guindailles et des sorties d’un genre nouveau, où la pompe à bière ne conditionne pas le succès de la soirée. Prévoyez un BOB, laissez vos clés au vestiaire, et limitez l’alcool à tout prix, car vient tôt ou tard un moment où vous n’êtes plus vraiment maître de vous-mêmes.

Etudiants, indignez-vous de ce qui vient d’arriver à un chic type de 20 ans du Brabant Wallon et mettez tout en oeuvre pour que cela ne vous arrive pas, ni à vos amis. faites que Thomas ne soit pas mort pour rien.

André et Catherine Dusausoy, le papa et la maman de Thomas

 

 

La campagne de Jupiler qui a choqué et l'UCL et le ministre de l'enseignement:

 

"De bons points méritent de bonnes pintes ! "

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2089454/2014/10/14/Une-campagne-de-publicite-de-Jupiler-fache-l-UCL.dhtml


 

A un jour du départ des 24 heures vélo de Louvain-la-Neuve, l'Université catholique de Louvain (UCL) et l'asbl Univers Santé ont dénoncé mardi la campagne de publicité massive menée récemment sur le campus de la ville par Jupiler.

L'UCL se dit choquée par la distribution de milliers de folders contenant des bons de réduction et affichant des slogans comme "Les bons points méritent de bonnes pintes". Pour les responsables universitaires, ce type de campagne sape le travail de prévention mené avec différents partenaires, dont les étudiants.

Pour l'UCL et pour Univers Santé, l'asbl active dans la prévention en matière de santé en milieu étudiant à Louvain-la-Neuve, la distribution par un groupe brassicole de milliers de folders dans la ville universitaire peu avant les 24 heures vélo est en contradiction avec les nombreuses initiatives sensibilisant les étudiants à une consommation responsable d'alcool et celles visant à proposer des festivités les plus sûres possibles.

"Les femmes et les jeunes sont de nouvelles cibles pour les alcooliers. Les campagnes sur le campus sont fréquentes, mais quand le dérapage est trop important, on se doit de réagir. Pour moi, le contenu du folder, qui associe par exemple la bière aux bonnes notes, ne respecte pas la convention de 2005 sur les pratiques publicitaires en matière d'alcool. Et je ne peux pas croire qu'un groupe comme Inbev ne maîtrise pas sa communication", indique Martin de Duve, le directeur de l'asbl Univers Santé.

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2090696/2014/10/15/Marcourt-choque-par-la-campagne-de-Jupiler-a-l-UCL.dhtml


Le ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt (PS), s'est dit mercredi "choqué" par la récente campagne publicitaire menée par Jupiler sur le campus de l'Université catholique de Louvain (UCL), estimant qu'AB Inbev avait commis "une faute" à cette occasion.

Jean-Claude Marcourt. © belga.

 

"Cette campagne publicitaire est inacceptable au vu des problèmes dus à l'alcool et les compétitions de jeunes pour être saoul le plus vite possible", a commenté le ministre, questionné mercredi par le député Olivier Maroy (MR) à l'occasion de la séance plénière du Parlement de la Fédération.

 

Mais qui va porter plainte ? L'UCL? ,Univers santé ? , Le ministre ? ...

Actuellement , le baptême est en perte de vitesse des moyens plus adaptés pour s'intégrer sont en place ; en effet, la plupart des étudiants se retrouvent sur les réseaux sociaux. N'hésitez plus, passez à quelque chose de plus sympa  !!!

Nous contacter : 

Stopabusbapteme@gmail.com

Site sur le baptême en général:

www.baptemeetudiantrireou.sitew.be

 

L'équipe du site remercie tout particulièrement les différents témoins qui nous ont aidés. C'est grâce à eux que cette démarche à été possible. Merci pour leur confiance.


Pour la suite, afin de  donner à notre action des fondements solides aux yeux de tous, nous avons besoin de témoignages signés... ... ...  Nous savons que si vous vous faites connaitre, vous serez harcelés donc nous cherchons des personnes qui accepteraient de témoigner publiquement sans craintes. Si vous avez été victime et que vous ne faites plus partie du circuit , votre témoignage nous intéresse.


Vous comprendrez que notre anonymat est la garantie nécessaire à nos témoins.Nous devons rester dans l'ombre !

 

Sauf pour les témoignages publics pour les quels nous promettons l'anonymat, nous comprenons , tout naturellement , que vous nous écriviez sous une fausse identité.